Terça-feira, Maio 17, 2011
Quarta-feira, Março 09, 2011
Pars pas : Patrick Bruel
On est tout seul quand on a mal... bien sûr,
Quand on dégueule le bleu trop pâle des murs.
Cette douleur qui te serre et moi qui peux rien faire.
Ce silence... j’ te connais bien, tu dis tellement... tellement... quand tu dis rien.
Parle-moi... même si je sais tout déjà.
Parle-moi... de tout, de rien, mais de toi
Et même si t’as encore envie de pleurer
Si t’as encore envie de te tailler la peau;
Si tu crois plus en rien, même plus en tes mots
Parle-moi... me laisse pas, te laisse pas...
On était fous, on était forts, on riait d’ tout, même de la mort.
Toi qui rêvais plus haut que moi.
Toi qui savais c’ qu’on n’apprend pas.
A qui tu vas faire croire que t’es au bout d’ la route?
A qui tu vas faire croire que tu lâches, que tu doutes?
Que tu veux plus te battre, que ton corps te dégoûte?
Pas à moi, non, non, pas à moi... rappelle-toi... rappelle-toi...
Je t’arracherai d’ici, je casserai toutes les portes,
J’irai crier partout qu’ c’est la mort qui est morte!
On partira chasser les nuages et les filles,
On les fera danser, on piquera tout c’ qui brille.
Alors si t’as encore envie de pleurer
Et si tu veux tomber à genoux pour prier,
Je prierai avec toi ces dieux que je déteste
Pour que tu restes, pour que tu restes... pour que tu restes...
Pardonne-moi, je m’égare... mais tout me fait peur ce soir
Lr temps d’apprendre, le temps d’aimer, faut tout rendre, tout laisser.
A qui tu vas faire croire que t’es au bout d’ la route?
Que tu lâches, que tu doutes?
Que ton corps te dégoûte? Pas à moi...
J’entends... ton cœur qui bat...
C’est plus fort... c’est plus fort que ça...
Parle-moi... j’entends... ton cœur qui bat...
C’est plus fort... c’est plus fort que ça...
Lâche pas... t’es plus fort que ça...
Mais pars pas... pars pas... pars pas...
Quand on dégueule le bleu trop pâle des murs.
Cette douleur qui te serre et moi qui peux rien faire.
Ce silence... j’ te connais bien, tu dis tellement... tellement... quand tu dis rien.
Parle-moi... même si je sais tout déjà.
Parle-moi... de tout, de rien, mais de toi
Et même si t’as encore envie de pleurer
Si t’as encore envie de te tailler la peau;
Si tu crois plus en rien, même plus en tes mots
Parle-moi... me laisse pas, te laisse pas...
On était fous, on était forts, on riait d’ tout, même de la mort.
Toi qui rêvais plus haut que moi.
Toi qui savais c’ qu’on n’apprend pas.
A qui tu vas faire croire que t’es au bout d’ la route?
A qui tu vas faire croire que tu lâches, que tu doutes?
Que tu veux plus te battre, que ton corps te dégoûte?
Pas à moi, non, non, pas à moi... rappelle-toi... rappelle-toi...
Je t’arracherai d’ici, je casserai toutes les portes,
J’irai crier partout qu’ c’est la mort qui est morte!
On partira chasser les nuages et les filles,
On les fera danser, on piquera tout c’ qui brille.
Alors si t’as encore envie de pleurer
Et si tu veux tomber à genoux pour prier,
Je prierai avec toi ces dieux que je déteste
Pour que tu restes, pour que tu restes... pour que tu restes...
Pardonne-moi, je m’égare... mais tout me fait peur ce soir
Lr temps d’apprendre, le temps d’aimer, faut tout rendre, tout laisser.
A qui tu vas faire croire que t’es au bout d’ la route?
Que tu lâches, que tu doutes?
Que ton corps te dégoûte? Pas à moi...
J’entends... ton cœur qui bat...
C’est plus fort... c’est plus fort que ça...
Parle-moi... j’entends... ton cœur qui bat...
C’est plus fort... c’est plus fort que ça...
Lâche pas... t’es plus fort que ça...
Mais pars pas... pars pas... pars pas...
Hoje
Quando eu pensava o impossivel, atirei uma pedra ao rio e ela mateve-se à tona...
Desde então o impossivel é uma vela no escuro, descubri-la depois acende-la e a possivel luz do impossivel apaga-se...
Desde então o impossivel é uma vela no escuro, descubri-la depois acende-la e a possivel luz do impossivel apaga-se...
Sexta-feira, Novembro 26, 2010
Os génios, os matemáticos e os loucos
"Gênios fazem bombas, matemáticos contas. Mas o que fazem os loucos??
São felizes, pois vivem como querem."
Robert Santos
São felizes, pois vivem como querem."
Robert Santos
Os génios
Os génios são como as montanhas, só se vêem ao longe.
Não sei de quem é esta frase mas é genial...
Não sei de quem é esta frase mas é genial...
Sábado, Outubro 23, 2010
Pensando
"Para que o sono, a fortuna e a saúde sejam realmente apreciados, devem ser interrompidos."
Jean Paul Richter
Quinta-feira, Agosto 12, 2010
Implica-te : .
tirar os pés do chão e mergulhar na multidão.
Implica ser maior todos os dias
tombar na cama com a sensação que aprendemos algo neste dia que passou.
Implica desatar um nó da garganta
sujar os colarinhos e vazar toda a energia a escrever um poema.
Quinta-feira, Abril 08, 2010
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